Kingdoms Associated Press



09/04/1474 campagne portugaise : offensives et pertes



À Lisbonne (AAP) - La campagne militaire au Portugal, engagée depuis février, se poursuit dans un climat de combats sporadiques, de bilans contestés et de récits profondément antagonistes entre les forces de l’Ordre noir et celles regroupées autour de Lisbonne.

Selon des sources proches de l’Ordre noir, les premières opérations menées en février dans le comté de Coimbra auraient permis une progression rapide vers le sud. Des colonnes armées auraient traversé Guarda, pénétré en territoire lisboète par Crato, puis atteint Alcácer do Sal et Setúbal, décrites comme devenues des villes franches. En mer, ces mêmes sources affirment la destruction de plusieurs navires, dont deux unités de reconnaissance génoises et neuf caraques de guerre à quai.

Les combats du mois de mars se sont concentrés sur les axes nord et centre. Une force française d’environ 170 soldats, répartie en trois armées, aurait tenté une percée vers Chaves depuis Valladolid. L’offensive aurait été repoussée avec de lourdes pertes selon le même camp, qui évoque plus de soixante morts côté français contre une dizaine dans ses rangs. Deux armées se seraient repliées, tandis qu’une troisième aurait poursuivi sa progression avant d’être traquée puis interceptée.

Des affrontements successifs à Viseu puis à Guarda sont rapportés. À Viseu, les pertes auraient été équivalentes de part et d’autre. À Guarda, deux engagements distincts auraient conduit à la destruction de cette force, avec une vingtaine de morts supplémentaires côté français et des pertes limitées chez leurs adversaires. Des soldats capturés auraient ensuite été exécutés ou emprisonnés par les autorités locales de Porto et Coimbra.

Parallèlement, une force alliée à Lisbonne, incluant des contingents français et valencians, aurait lancé une attaque sur Alcobaça. Le combat aurait causé des pertes significatives dans les deux camps, avant un repli vers Santarém.

Au début du mois d’avril, les mouvements de troupes se poursuivent. Des éléments français, précédemment battus à Guarda, auraient rejoint Lisbonne et reconstitué une force à Crato, tandis que d’autres unités, restées à Valladolid, auraient tenté une nouvelle avancée vers Chaves. Selon certaines sources, cette tentative aurait dégénéré en affrontements fratricides, causant plusieurs pertes.

Au total, les forces de l’Ordre noir revendiquent un avantage sur l’ensemble des fronts et des engagements, face à un ensemble de troupes adverses estimé à plus de 300 combattants. Ces affirmations ne peuvent toutefois pas être vérifiées de manière indépendante.

Dans ce contexte, le roi du Portugal, José Pacheco, a publié le 8 avril une déclaration officielle confirmant l’état de guerre du royaume. Il y dénonce une tentative de domination par l’Ordre noir et affirme la détermination de la Couronne et de Lisbonne à poursuivre la lutte, appelant à la mobilisation générale au nom de la liberté et de la souveraineté du royaume.

La situation demeure évolutive, marquée par une guerre d’usure et une forte opposition des récits, chaque camp revendiquant des succès décisifs sans qu’un avantage définitif ne puisse être établi à ce stade.

À lire : sobre o estado de guerra no Reino de Portugal


Z pour l'AAP agence Meuse, Saône et Rhône.

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08/04/1474 Venezia tra due voci : la guerra delle ombre e la collera dei vivi



Venezia (AAP) - Venezia non è più soltanto un teatro di eserciti immobili e mercati vuoti. È diventata una camera d’eco.

Da un lato, una voce senza volto: quella del Colonnello Stevens. Grave, metodica, implacabile. Analizza, accusa, profetizza. Per lui, l’Impero vacilla sotto il proprio peso, accecato dalle sue paure, intento a inseguire nemici invisibili mentre il fuoco gli divampa alle spalle. Nei suoi messaggi in codice e nei suoi discorsi affilati, Venezia non è più una città occupata: è il cuore di una resistenza nascente, una scintilla che gli imperiali, occupati a guardare le nuvole, non riescono a vedere.

Di fronte a lui, si alza un’altra voce, più ruvida, più concreta: quella di Giuseppe “Bepi” Zancòn, detto il Pojana. Qui niente codici né strategie sottili. Solo collera nuda. Quella dell’uomo che lavora, che conta i propri sacchi e i propri scudi, e che vede in principi, duchi e imperatori un’unica razza. Dove Stevens parla di libertà, il Pojana parla di purga. Dove uno orchestra, l’altro colpisce.

Tra questi due poli, l’ombra che calcola e la mano che abbatte, Venezia vacilla.

Perché sul terreno, la realtà resta più prosaica. La popolazione si è ridotta, gli eserciti si sono in parte dispersi, e una sola forza rimane alle porte, custode di un ordine ancora fragile. Il mercato sopravvive, appena rifornito, mentre la taverna municipale funge da granaio comune.

Ma altrove, il fuoco già corre. Le notizie dal sud italiano, attacchi ottomani, terre minacciate, incrinano la sicurezza imperiale. Gli eserciti si spostano, le priorità vacillano, e ciò che sembrava saldo inizia a mostrare le sue fratture.

In questa Venezia, nulla è più semplice.
Non è più una guerra d’assedio, ma una guerra di racconti.

E mentre le campane risuonano, BONG… BONG… BONG… resta sospesa nell’aria salmastra una domanda :

chi, tra la voce nell’ombra e l’ascia sul legno, scriverà il seguito ?

Leggi anche : Buona serata, Venezia. Buona serata


Livia Saracena per la KAP, agenzia della terra in Mezzo

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07/04/1474 Inès Alvarez de Toledo Josselinière reine de France



Straßbourg (AAP) - Ô France voici que l’Histoire, capricieuse et majestueuse, tourne une page d’or et d’ombres mêlées de ton histoire.

En cette année de grâce, tandis que les vents d’Océans portent jusqu’à tes rivages l’écho des revers subis aux confins du Royaume de Lisbonne, où les fiers osts français plient sous les coups répétés de la soldatesque des contados de Coimbra et de Porto, alliés aux clans d’Empire et d’Irlande, voici que le destin, dans sa mystérieuse sagesse, offre à ta Couronne une figure nouvelle.

Une Reine ! Inès Alvarez de Toledo Josselinière.

Quel nom déjà chargé de soleil et d’exil, de fidélités croisées et de serments noués aux quatre horizons de l'Aristotélité ! Née sous le ciel austère d’Ávila, élevée parmi les fastes et les prudences de l’Angleterre, affinée dans les splendeurs de Rome, elle apparaît aujourd’hui comme l’une de ces princesses que les siècles semblent façonner pour les heures incertaines.

Car ne nous y trompons point : l’heure est grave.

Au-delà des Pyrénées, les bannières au Lys, naguère si redoutées, ont vacillé. À Chaves, à Alcobaça, à la Guarda, les armes de France ont connu l’humiliation des défaites répétées. Les alliances adverses, tissées dans l'ombre entre des clans d’Empire et les clans irlandais, ont opposé à la « Furia Francese » une résistance farouche, presque inexorable. Et dans les châteaux comme dans les campagnes, une même inquiétude murmure : qui relèvera l’honneur ?

À lire : À Chaves, la charge héroïque s’arrête au pied du mur
À lire : les combats meurtriers d’Alcobaça
À lire : De la grande saignée de Guarda

C’est alors que surgit Inès.

Non point une enfant fragile déposée sur le trône par le seul jeu des lignages, mais une femme aguerrie, rompue aux affaires du royaume, ayant servi tour à tour comme juge, capitaine, intendante, et même gardienne des équilibres les plus subtils du pouvoir. Quatre fois duchesse en ses terres de Bourbonnais-Auvergne, elle a appris à gouverner comme d’autres apprennent à survivre : avec constance, avec prudence, et parfois avec éclat.

Mais ce qui fascine, plus encore que ses charges, c’est cette alchimie rare qui compose son être.

On dit son regard changeant comme les eaux d’un lac, tantôt azur, tantôt émeraude. On loue son port altier, ses atours inspirés des modes d’Italie et d’Espagne, et cette élégance qui n’est jamais tout à fait dépourvue d’une certaine audace. Pourtant, sous les soieries et les bijoux, bat un cœur ardent, nourri de foi et d’une loyauté que nul ne saurait mettre en doute.

Fille de Castille, épouse de France, âme façonnée à Rome, Inès est de ces souveraines qui portent en elles plusieurs royaumes et peut-être est-ce là sa plus grande force.

Car en ces temps troublés, où les épées décident plus souvent que les paroles, il faut plus qu’un nom pour régner : il faut une vision, une capacité à unir ce qui est dispersé, à ranimer ce qui vacille. Et déjà, dans les galeries du pouvoir comme dans les ruelles des cités, l’on murmure que la Bienveillante, ainsi la nomme-t-on, pourrait bien être aussi celle qui redresse. Le cygne, après tout, n’est pas seulement symbole de grâce : il fend les eaux avec une détermination invisible.


Etienne Berne pour l'AAP agence des terres au Milieu.

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06/04/1474 Venezia : gli eserciti si allontanano e gli stomaci aspettano



Venezia (AAP) - Venezia respira, un poco. Due eserciti hanno lasciato la città, chiamati a combattere gli Ottomani nel sud della penisola. Anche la nobiltà d’armi locale, sempre ben profumata e pronta a prosperare lontano dal pericolo immediato, ha seguito il movimento. Risultato: la città lagunare si ritrova alleggerita dei suoi bei titoli e di qualche bocca da sfamare.

Resta alle porte soltanto un esercito, dal nome impronunciabile, Interquĭescĕre antetulīssem, sotto il comando di Daygar_II. Una presenza unica, dunque, ma sufficiente a ricordare che la pace, qui, si sorveglia più di quanto si viva.

Perché Venezia ha cambiato mano. Il potere è passato agli eserciti imperiali, e Daygar_II tiene il timone. Il tono è chiaro: niente rappresaglie, collaborazione incoraggiata, promessa di un ordine senza saccheggi. Un’occupazione che vuole apparire pulita, quasi rassicurante, almeno sulla carta.

Al mercato, tuttavia, la realtà resta magra. Certo, sono comparsi dieci sacchi di mais, piccolo miracolo, insieme a qualche pesce e a una mezza carcassa di maiale solitaria. Quanto basta per resistere, non certo per banchettare. La vera abbondanza, si dice, si trova nella taverna municipale, dove ognuno può mangiare senza togliere nulla agli altri. Una carità organizzata, insomma, che supplisce agli scaffali vuoti.

La città, intanto, si è ridotta: settantacinque anime ormai. Meno gente, meno rumore, ma non più lavoro. Le assunzioni continuano qua e là, tra 16 e 21 scudi, segno di un’attività che sopravvive senza rinascere davvero. La milizia recluta ancora: quattro posti disponibili per dieci scudi. Difendere una città che ha poco da offrire attira meno che riempirsi lo stomaco.

E nel frattempo, di fronte, nulla si muove. Le forze del Doge Oriente restano ferme a Pola. Una guerra sospesa, in cui ognuno osserva senza avanzare.

Leggi anche : Il grande pericolo che incombe sull'Impero


Il Lombardo per la KAP, agenzia della terra in Mezzo

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05/04/1474 Nancy reprend ses couleurs impériales



Straßbourg (AAP) - Il est des reconquêtes qui se font l'épée au clair, d’autres à mots pesés. Celle de Nancy, annoncée par Sigismondo Alessandro Dei Lante, relève sans doute des deux registres, avec, en filigrane, une pointe d’ironie impériale.

Dans une proclamation scellée à Strasbourg le 24 mars, l’Empereur du Saint-Empire romain annonce que le château de Nancy s’apprête à repasser sous contrôle impérial. Une liste de fidèles, noms alignés comme autant de jeunes plants, est appelée à en reprendre possession, première étape d’une restauration plus large de l’autorité impériale en Lorraine.

Car derrière la formule presque bucolique, « planter des mirabelliers à Nancy », se lit une volonté autrement plus ferme : effacer l’affront causé par l’irruption des forces de Clair-Obscur, accusées d’avoir agi sous les couleurs du Berry, et réaffirmer la souveraineté impériale sur une province ébranlée.

À lire : À Nancy, nobles abolis et Scorpions bannis

Depuis la chute de la ville et la proclamation d’une éphémère république, la Lorraine est devenue le théâtre d’une confrontation aux accents politiques autant que militaires. L’Empire, qui se veut monarchie constitutionnelle, n’entend pas laisser prospérer, à ses marges, une expérience jugée à la fois séditieuse et instrumentalisée.

Un précédent communiqué des régents impériaux rappelait d’ailleurs, avec gravité, que « menacer une province, c’est menacer l’ensemble ». La formule, classique, prend aujourd’hui un relief particulier alors que le conflit avec le Berry s’enracine et que les lignes d’allégeance se recomposent.

Reste à savoir si la reprise annoncée du château de Nancy suffira à rétablir durablement l’ordre ancien aux amitiés obscures ou si, sous les pierres des forteresses comme au pied des mirabelliers, quelque chose de plus profond a déjà commencé à changer.

À lire : Communiqué de tous les États de l'Empire


Domitille Rosépine pour l'AAP agence des Terres au Milieu

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Cours

Product Price Variation
Loaf of bread 4.56 -0.28
Fruit 9.92 0
Bag of corn 3.7 0.87
Bottle of milk 9.48 0.11
Fish 20.26 0.06
Piece of meat 12.25 0.13
Bag of wheat 10.89 -0
Bag of flour 12.88 1.64
Hundredweight of cow 20.53 0.33
Ton of stone 10.44 -0
Half-hundredweight of pig 15.41 0.05
Ball of wool 10.86 -0.14
Hide 16.32 -0.06
Coat 49.5 0
Vegetable 9.38 -0.18
Wood bushel 4.19 0.08
Small ladder 20.18 0
Large ladder 68.02 0
Oar 20 -0
Hull 36.49 0
Shaft 8.16 -0.14
Boat 99.33 0.63
Stone 18.32 -0.11
Axe 150.74 0
Ploughshare 38.44 0
Hoe 30 0
Ounce of iron ore 11.52 0.2
Unhooped bucket 21.88 0
Bucket 37.73 0
Knife 17.89 0
Ounce of steel 49.04 -0.06
Unforged axe blade 53.91 0
Axe blade 116.44 0
Blunted axe 127.79 -2.51
Hat 53.38 0.08
Man's shirt 119.57 0.12
Woman's shirt 121.14 0
Waistcoat 141.4 0
Pair of trousers 74.61 -0.09
Mantle 257.82 0
Dress 265.04 -0.2
Man's hose 45.63 -0
Woman's hose 44.32 0
Pair of shoes 27.53 -0.01
Pair of boots 86.57 0
Belt 45.2 -0
Barrel 12.02 0
Pint of beer 0.82 0
Barrel of beer 66.51 2.5
Bottle of wine 1.66 0
Barrel of wine N/A N/A
Bag of hops 19.34 0
Bag of malt 10 0
Sword blade 101.19 0
Unsharpened sword 169.69 0
Sword 146.48 -0.07
Shield 36.91 0
Playing cards 73.55 -0
Cloak 180.72 0
Collar 68.35 -0.06
Skirt 135.35 0
Tunic 222.36 0
Overalls 115.73 0
Corset 117.2 0
Rope belt 53.86 0
Headscarf 60.73 0
Helmet 164.91 0
Toque 48.61 0
Headdress 79.65 0
Poulaine 64.02 0
Cod 11.36 0
Conger eel 12.81 0
Sea bream 18.31 0
Herring 17.43 0
Whiting 17.42 0
Skate 12.16 0
Sole 18.11 0
Tuna 12.51 0
Turbot 18.02 0
Red mullet 16.53 0
Mullet 12.47 -0
Scorpionfish 20.5 0
Salmon 16.51 0
Arctic char 12 0
Grayling 14.77 0
Pike 17.6 0
Catfish N/A N/A
Eel 15.09 0
Carp 17.98 0.03
Gudgeon 17.68 -0.04
Trout 17.51 0
Pound of olives 13.38 0
Pound of grapes 9.18 0
Sack of barley 10.67 0
Half-hundred weight of goat carcasses 18.99 0
Bottle of goat's milk 12.81 0
Tapestry 143.6 0
Bottle of olive oil 121.94 -0
Jar of agave nectar N/A N/A
Bushel of salt 19.89 0
Bar of clay 3.43 -0
Cask of Scotch whisky 93.32 -0
Cask of Irish whiskey 131.27 0
Bottle of ewe's milk 10.57 0
Majolica vase 10 0
Porcelain plate N/A N/A
Ceramic tile N/A N/A
Parma ham 84.97 0
Bayonne ham 34.65 -0
Iberian ham 70.28 0
Black Forest ham 54.72 0
Barrel of cider 51.16 0
Bourgogne wine 76.22 0
Bordeaux wine 60.89 0.31
Champagne wine 141.21 -5.25
Toscana wine 33.69 0
Barrel of porto wine 87.44 0
Barrel of Tokaji 163.71 0
Rioja wine 159.19 0
Barrel of Retsina 36.79 -0
Pot of yoghurt 85.17 -0
Cow's milk cheese 77.07 0
Goat's milk cheese 85.06 2.5
Ewe's milk cheese 52.26 0
Anjou wine 50.88 -0
Ewe carcass 15.03 0
Mast 456.7 0
Small sail 215.71 0
Large sail 838.79 0
Tumbler of pulque N/A N/A
Jar of pulque N/A N/A